Démondialiser et coopérer

Blog d'Aurélien BERNIER

posté le dimanche 03 janvier 2010

Crise environnementale et capitalisme - Débat croisé entre Corine Lepage et Aurélien Bernier

 

 

 

 

Corine Lepage est fondatrice et présidente du parti écologiste Cap 21, députée au Parlement européen, ancienne candidate à l’élection présidentielle, ancienne ministre de l’Environnement du gouvernement Juppé, dirigeante du MoDem. Aurélien Bernier est secrétaire national du M’PEP, auteur de Le Climat otage de la finance (Mille et une nuits, 2008). Question posée à Corine Lepage et à Aurélien Bernier : « Le capitalisme peut-il répondre à la crise environnementale ? »

 

 

Réponse de Corine Lepage

 

« Oui, mais avec beaucoup de difficultés car il faudrait que le capitalisme se transforme radicalement et que le capitalisme financier que nous vivons aujourd’hui revienne au moins à un stade de capitalisme économique. À mes yeux, il faut établir un marché régulé, respectueux de l’environnement et d’une plus juste répartition.

 

Cette idée implique donc de rétablir un pont entre la réforme du système financier international et la lutte contre le changement climatique. Je défends ainsi, à Bruxelles, l’idée d’une taxe sur les transactions financières dont l’objectif serait de permettre le financement de l’aide au développement en dehors des engagements déjà pris par les pays industrialisés, les transferts de technologie, l’adaptation aux changements climatiques et également l’adaptation des pays du Nord vers une économie décarbonée.

 

En ce sens, aussi, je suis favorable à une taxe carbone, sélective. Elle pourrait être appliquée à l’entrée de l’Europe envers les pays gros émetteurs de GES qui ne prennent pas les mesures pour réduire ces émissions, comme la Chine par exemple. En revanche, elle ne doit pas frapper l’Afrique ou, de manière générale, les pays les moins avancés.

 

Il faut, de toute façon, réduire les émissions de carbone. J’ai ainsi défendu l’idée des quotas d’émission. Jusqu’à présent, ni le carbone ni le méthane n’étaient soumis à un contrôle. Créer un marché des quotas d’émission revient à créer une pénurie artificielle de manière à obliger les agents économiques à réduire leurs émissions. Évidemment, ce marché ne doit pas devenir un instrument de spéculation. Il n’empêche qu’en l’état actuel du monde, et compte tenu de la faiblesse des budgets publics, si l’on veut vraiment avoir de l’argent pour financer les changements qui s’imposent et le développement économique, les marchés d’émission sont une partie de la solution.

 

La question du financement est, justement, le sujet majeur à Copenhague. Une taxe de 0,1 % sur les transactions financières pourrait nous permettre de financer la lutte contre le changement climatique. Elle permettrait de dégager une centaine de milliards de dollars, probablement ce qu’il faudrait en 2020 pour les pays du Sud. Même si cette bataille est colossale, bien que le taux d’imposition soit faible, je suis décidée à la mener. J’espère, en tout cas, qu’un accord international, un Kyoto 2, et peut-être un protocole additionnel à la convention sur les changements climatiques seront signés à Copenhague.

 

Ensuite, l’organisation de son application relèvera d’une conjonction de mesures. Car lors du sommet, ce sont les États qui vont s’engager et devront trouver les moyens de les appliquer aux multinationales, notamment en évitant le dumping fiscal, social et environnemental qui, généralement, sont corrélés. À partir du moment où nous aurions eu un engagement des États sur le sort de la planète, dans la mesure où les multinationales ne sont pas hors de la planète, ça voudrait dire qu’elles n’auraient plus de havre dans lequel elles trouveraient le moyen d’échapper au système.

 

La question est celle de la volonté politique. Il consiste à faire en sorte que les États récupèrent le pouvoir qui était le leur et leur a échappé depuis 25 ou 30 ans pour restaurer un système durable.

 

Il passe par ‘‘l’évolution soutenable’’. Une évolution déterminée par le fait de savoir si une activité est soutenable ou ne l’est pas. Toutes les activités soutenables doivent croître, celles qui ne le sont pas doivent décroître. Ce qui ne veut pas forcément dire de la désindustrialisation, mais un système de production beaucoup plus circulaire, qui réemploie et réutilise le plus longtemps possible la même matière première ; il implique la dématérialisation, la croissance de la connaissance...

 

Le capitalisme peut donc répondre aux défis climatiques… mais tout dépend de ce que l’on met derrière le terme ‘‘capitalisme’’. Je ne défends pas un capitalisme financier, mais un capitalisme économique, qui ne soit pas monopolistique et permette le développement du tiers secteur, tout ce qui est coopératif, social et solidaire. Ces secteurs économiques ne sont pas capitalistes au sens commun du terme, bien que l’on puisse y faire du profit, mais il n’est pas utilisé de la même manière. Dans une société coopérative, le profit dégagé est réinvesti au sein de l’entreprise et dans les investissements. Ce qui me choque, ce n’est pas le fait de gagner de l’argent (jusqu’à un certain point), mais l’usage qui en est fait après. Si une entreprise ne gagne pas d’argent, elle disparaît ; et nous savons les conséquences que ça a en matière d’emploi. Ce n’est donc pas le sujet. Le sujet est celui du ‘‘pour quoi faire ?’’ ».


Réponse d’Aurélien Bernier

 

« Non, pour répondre à cette question, il n’est pas inutile de rappeler que le capitalisme est un système basé sur l’accumulation de richesses, le profit à court terme pour une minorité de la population. La propriété privée des grands moyens de production est le moyen central pour y parvenir, avec son corollaire, le productivisme, qui consiste à faire de l’augmentation de la production un objectif en soi.

 

Deux problèmes apparaissent immédiatement lorsqu’on aborde les questions environnementales. Produire toujours plus dans un monde où les ressources sont finies est physiquement impossible. Le productivisme est donc forcément condamné. D’autre part, là où l’équilibre de la planète nécessiterait des actions de long terme, la prise en compte des générations à venir, la ‘‘loi’’ capitaliste ne connaît que le court terme. Pour noyer le poisson, on place les espoirs dans une technologie censée répondre à tous les problèmes présents et futurs. Une simple observation des principaux indicateurs environnementaux, qui se dégradent d’année en année, suffit à dissiper ce rideau de fumée.

 

Dans la seconde moitié du XXe siècle, le capitalisme est devenu ‘‘néolibéral’’. Il faut comprendre par là qu’il s’est mondialisé et que la finance internationale a pris un poids considérable, soumettant l’économie à la dictature des actionnaires. Les multinationales prospérant sur les externalités, ces dégâts sociaux et environnementaux qu’elles provoquent mais qui sont payés par la collectivité, elles délocalisent dans les pays les moins regardants. On peut donc y polluer aisément, et ajouter au bilan les émissions atmosphériques liées au transport. C’est ainsi que les rejets de gaz à effet de serre ont augmenté d’au moins 25 % ces dix dernières années.

 

Pourtant, parfois, le capitalisme peut effectivement agir pour l’environnement. Mais à condition que cette action soit économiquement rentable. Nous l’avons vu avec la gestion des déchets, lorsque de grandes firmes ont compris le profit qu’elles pouvaient en tirer. Nous le voyons avec les énergies renouvelables ou les technologies ‘‘vertes’’ sur lesquelles se ruent les grands groupes. Mais c’est bien leur logique de profit qui guide ces choix, et non l’intérêt général. Un euro investi dans l’isolation des bâtiments est infiniment plus efficace d’un point de vue écologique et social qu’un euro investi dans une éolienne. Pourtant, c’est l’éolien qui se développe en priorité, pour la simple raison que les grandes puissances financières ont pris le contrôle de ce marché porteur.

 

La crise climatique est telle que le capitalisme vert n’est certainement pas une simple mode. Par contre, sa ‘‘verditude’’ fluctuera en fonction de ses seuls intérêts. La crise de 2008-2009 l’a montré : quand l’urgence est au sauvetage des grandes puissances économiques, la protection de l’environnement redevient le cadet des soucis des dirigeants. De même, comment une entreprise peut-elle prévoir des investissements de long terme dans la réduction des pollutions lorsque le prix du ‘‘droit à polluer’’ est établi en Bourse et soumis à spéculation ou que les capitaux se déplacent à une vitesse ahurissante ?

 

En fait, nous sommes face à un grand numéro d’illusionniste. Les multinationales qui ont largement dégradé la planète tentent de donner une seconde jeunesse au capitalisme en absorbant les activités rentables de la lutte contre le changement climatique. À l’inverse, la protection de la biodiversité, qui ne rapporte rien ou presque, est passée aux oubliettes, ce qui montre bien toutes les limites de leur conversion écologique. Quant aux préoccupations sociales, qui ne devraient jamais être séparées des questions environnementales, nous filons vers la catastrophe.

 

Le productivisme et le libre-échange, ces deux jambes sur lesquelles marche le système capitaliste, provoquent des désastres. C’est en application de ces principes que l’on rase la forêt amazonienne pour y implanter du soja, exporté ensuite en Europe pour nourrir du bétail hors sol, qui sera éventuellement consommé au final à l’autre bout de la planète. Il faut sortir impérativement de ce schéma. Ceci suppose de relocaliser la production agricole et industrielle pour la mettre sous contrôle démocratique et faire évoluer les modes de production. Pour l’écologie comme pour le social, il faut une planification politique qui intègre le temps long, qui s’organise dans un cadre démocratique, qui garantisse l’intérêt général. Tout ce que le capitalisme est, par nature, totalement incapable de faire. »

 

Propos recueilli par Fabien Perrier

 

Textes parus dans L’Humanité Dimanche n°189.

Le 24 décembre 2009.

 


Commentaires

 

1. mikmic  le 05-01-2010 à 15:24:35  (site)

Bonjour,

En réaction au dernier paragraphe de la réponse de Mme Lepage, je dirais que cette dernière à sans aucun doute un souci de définition du capitalisme. Ce qui fausse évidemment toute sa réflexion.

Elle introduit la notion d'économie sociale et solidaire en parallèle d'un "capitalisme économique" soi-disant compatible. Or l'économie sociale et solidaire est un ensemble d'activités d'ordre d'intérêt général, à but non lucratif tout en engendrant bien sur des bénéfices pour péréniser l'activité, les emplois ... Or la question de la lucrativité d'une activité économique est affaire de nuances et de décence, et le capitalisme (ou économie capitaliste), selon moi, se définit justement par l'absence de limite morale à la lucrativité.
Parler de capitalisme économique n'a a priori pas de sens, c'est l'économie qui est soit capitaliste, soit raisonnable donc soutenable.

C.Lepage mélange tout et se fait un plaisir d'embrouiller ses lecteurs à coup d'oxymores et de paradoxes. Une spécialité centriste commune à Europe Ecologie et au Modem ? Mais que font les Verts qui ont encore du bon sens !?? Ah oui ils sont au Parti de Gauche c'est vrai.

Mme Lepage, pourquoi vous donnez-vous tant de mal pour ne pas abolir ce simple mot qui pèse tant sur nos consciences ? "Capitalisme" . Une économie ne peut-elle pas être raisonnée, régulée, et engendrer des bénéfices qui soient au service de l'intérêt général ? Il ne faut pas grand chose pourtant pour vivre au quotidien. Partager un peu les richesses et se donner le luxe de construire une société solidaire en étant suffisament sage pour ne prendre que ce qui nous est nécessaire. Le reste s'appelle abondance et permettra à tous les nécessiteux d'y puiser à leur tour ce qui leur est nécessaire. Cela nous renvoie à la question du don dans l'espace économique, et de la place des espaces non marchands.

Mais tout ceci est certainement trop hautement philosophique pour des esprits prisonniers d'un imaginaire marchand régi en fait par une seule loi dont toutes les autres ne sont que des annexes : celle de la jungle économique, du plus fort. Cela, C'EST le capitalisme Mme Lepage : c'est la jungle. Or pour faire de l'écologie il faut commencer par être raisonnable et reconnaître nos excès et nos erreurs. Une fois cela fait vous pourrez commencer à parler d'économie circulaire. Si vous n'êtes pas trop corrompu encore, peut-être pourrez-vous le comprendre.

 
 
 
posté le dimanche 03 janvier 2010

Copenhague, sommet du capitalisme "vert"

 

 

 

Plus la conférence de Copenhague approche, plus il semble évident qu'il s'agira d'un échec. Rien d'étonnant à cela, puisque la communauté internationale s'est enfermée dès le protocole de Kyoto dans des mécanismes inefficaces et dangereux, et refuse obstinément d'en sortir. Mais certains mouvements contestataires portent également une part de responsabilité pour ne pas avoir posé les véritables termes des débats.

 

Depuis les années 1970, toutes les négociations internationales sur l'environnement obéissent à une loi fondamentale : aucune mesure adoptée ne doit entraver le commerce mondial et la concurrence. Pour cette raison, les objectifs de réduction des gaz à effet de serre adoptés en 1997 par les pays développés à Kyoto sont dérisoires : 5,2% d'ici fin 2012 par rapport à l'année de référence 1990. Or, pour contenir le changement climatique dans des limites supportables, il faudrait diviser par deux les rejets mondiaux avant 2050.

 

L'effondrement des économies d'Europe de l'est permettra peut-être d'atteindre l'objectif de Kyoto. Mais ce résultat est un véritable rideau de fumée. En effet, les émissions des pays riches sur la période ont progressé de 12,8%. Surtout, les émissions mondiales, pays émergents inclus, ont bondi d'au moins 25% entre 1997 et 2006. Logique, puisque les pays occidentaux sont en phase de désindustrialisation, la production étant déplacée dans les pays à bas coût de main d'oeuvre et sans réglementation environnementale grâce aux politiques de libre-échange de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l'Union européenne.

 

Pour faire semblant d'agir, les États ont décidé à Kyoto de créer un marché des droits à polluer pour contrôler les gaz à effet de serre. Ils ont donc donné aux entreprises des quotas d'émission comme on donne des quotas de pêche, et ouvert une Bourse du carbone où ces quotas peuvent s'acheter et se vendre. Les acteurs de la finance se sont précipités sur ce nouveau marché porteur, et y spéculent honteusement. En quelques années, les fonds d'investissement spécialisés dans le commerce des droits à polluer se sont multipliés, les marchés à terme ont gonflé, et des produits dérivés sont apparus, reproduisant presque à l'identique le scénario qui a conduit à la crise de septembre 2008 sur le marché des « subprimes ».

 

Le bilan de Kyoto a beau être déplorable, les négociations en cours s'inscrivent dans l'exacte continuité. Le marché du carbone sera conforté, puisqu'on y intègrera progressivement la gestion des forêts, l'agriculture, le transport... Il est tout simplement amené à devenir d'ici trois ou quatre ans le premier marché au monde! Les prochains objectifs chiffrés de réduction font couler beaucoup d'encre, mais tout indique qu'ils seront bien en deçà du nécessaire. De toute façon, la contrainte juridique qui découle de ce type d'accords est inexistante puisqu'il n'est prévu aucune sanction pour les États qui ne tiendraient pas leurs engagements.

 

Les gouvernements continueront par contre à promouvoir le « capitalisme vert », c'est à dire à servir sur un plateau les profits des technologies faiblement émettrices de carbone aux grandes multinationales. Areva, Suez ou Veolia mettent la main sur les énergies renouvelables. Total ou General Electric testent l'enfouissement du dioxyde de carbone dans d'anciens puits de pétrole ou d'anciens gisements de gaz, largement soutenus par les aides publiques. Grâce à la crise environnementale, le capitalisme est en train de vivre une seconde jeunesse. Et rien de tel que l'argument du climat pour faire tout accepter au public, sans le moindre débat de fond.

 

Malheureusement, les mouvements écologistes et altermondialistes iront à Copenhague avec des mots d'ordre vagues. Ils réclameront des engagements de réduction des gaz à effet de serre élevés et des transferts de fonds vers les pays pauvres pour l'adaptation aux modifications du climat. De bonnes intentions, mais qui oublient l'enjeu majeur : celui du libre-échange et de son corollaire, le productivisme. Que personne ne fasse le lien entre les négociations de l'OMC, qui étendent la mondialisation néolibérale, et celles sur le climat, qui préservent les acquis du libre-échange, est tout à fait regrettable.

 

Pourtant, dix ans après le contre-sommet altermondialiste de Seattle, l'occasion est belle de dépasser le procès de la mondialisation pour énoncer des revendications concrètes et radicales. D'une part, il faut absolument fermer la Bourse du carbone, qui nous prépare le prochain krach financier et privatise de façon scandaleuse les ressources naturelles. D'autre part, il faut réguler le commerce international en créant des normes, des interdictions, des taxes aux frontières basées sur des critères sociaux et environnementaux. Enfin, pour ne pas pénaliser les populations des pays à bas coût de main d'oeuvre, cette régulation doit s'accompagner de mesures exemplaires de solidarité internationale : annulation de la dette, reconnaissance et remboursement de la dette écologique par les pays du Nord, création d'un statut de réfugié climatique. Voilà le premier pas à faire pour casser le chantage aux délocalisations pratiqué par les grandes firmes, amorcer une relocalisation et une mutation écologique de l'économie et, au final, imposer une sérieuse redistribution des richesses. Bien-sûr, l'OMC et l'Union européenne condamneront ces initiatives. Il faudra donc passer outre.

 

Tribune publiée dans le n° 188 de L’Humanité Dimanche

Le 5 décembre 2009.

 


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posté le dimanche 03 janvier 2010

Table ronde "Manipulations par les mots et les médias" - Université d'ATTAC Wallonie

Université pour tous 2009 d'ATTAC Wallonie-Bruxelles "Temps des crises, Temps des cerises  : crise multiple et alternatives" - 19 et 20 septembre 2009 à Seraing. Enregistrement la table ronde "Manipulations par les mots et les médias", avec Corine GOBIN, Aurélien BERNIER, Gérard de SELYS.

 

 


 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 03 janvier 2010

"Crise financière et énergétique", intervention à l'Université d'Attac Wallonie

Université pour tous 2009 d'ATTAC Wallonie-Bruxelles : "Temps des crises, Temps des cerises  : crise multiple et alternatives" - 19 et 20 septembre 2009 à Seraing

Enregistrement audio de mon intervention "Crise financière et énergétique".

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mercredi 04 novembre 2009

Calendrier 2010

Voici un calendrier de mes interventions programmées pour 2010.

 

 

15 janvier : Saint-Maurice-sur-Dargoire (69), 20h30, soirée débat sur "Le climat otage de la finance".

 

29 janvier : Saint-Pierre-d'Aurillac (33), 20h30, soirée débat sur "Le climat otage de la finance" organisé par le M'PEP. http://www.m-pep.org/

 

4 février: Châtellerault (86), 20h30, soirée débat sur "Le climat otage de la finance" organisée par Attac.

 

25 février: Louvain-la-neuve (Belgique), 14h00, table ronde sur la crise financière.

 

26 février: Dieulefit (26), 20h30, meeting de soutien aux listes Ensemble. 

 

9 mars: Luxembourg, 20h30, soirée débat sur "Le climat otage de la finance" organisée par Attac Luxembourg.

 

23 mars: Guichen (35), 20h30, soirée débat sur "Le climat otage de la finance" organisée par l'association "Initiatives Citoyennes". http://www.rennes-info.org/

 

24 avril: Liège (Belgique), 14h00, intervention sur "Le climat otage de la finance" organisée par Attac Wallonnie-Bruxelles.

 

5 mai: Vitry (94), 18h30, formation sur l'écologie à l'initiative du Cidefe 94.

 

8 juin : Saint-Amand-Montrond (18), 20h30 , intervention sur "Le climat otage de la finance" organisée par le M'PEP http://www.m-pep.org/

 

19 juillet : Présentation du livre "Le climat, otage de la finance" au centre de vacances CCAS de Cavalaire (83), 21h.

 

20 juillet : Présentation du livre "Le climat, otage de la finance" au centre de vacances CCAS du Lavandou (83), 21h. 

 

21 juillet : Présentation du livre "Le climat, otage de la finance" au centre de vacances CCAS de Sanary (83), 21h. 

 

22 juillet : Présentation du livre "Le climat, otage de la finance" au centre de vacances CCAS d'Avignon (84), 21h. 

 

23 juillet : Présentation du livre "Le climat, otage de la finance" au centre de vacances CCAS de Barcelonnette (04), 21h. 

 

23 août : Intervention sur le capitalisme "vert" à l'Université populaire et laïque de l'UFAL à Limoges (87).

 

10, 11 et 12 septembre : Présence au village du livre de la fête de l'Humanité et sur le stand du M'PEP, à La Courneuve (93).

 

25 septembre : Intervention sur le capitalisme "vert" à la foire écologique de Nanclars (16).

 

30 septembre : Intervention sur Le climat otage de la finance, à Namur (Belgique). Débat organisé par la FGTB.

 

2 octobre : Intervention à la Fête régionale du Parti de Gauche en Charente, sur le capitalisme "vert" et l'écologie républicaine.

 

16 octobre : Présence au festival du livre et de la presse d'écologie, à Paris.

 

29 octobre : Intervention pour une soirée débat organisée par la commission écologie de l'UFAL, Jaunay-Clan (86).

 

11, 12 et 13 novembre : Intervention aux journées d'automne du M'PEP, à Luc-en-diois (26). http://www.m-pep.org/

 

18 novembre : Intervention suite à la projection du film "Solutions locales pour un désordre global" à Lussac-les-Châteaux (86) à 20h30.

 

23 novembre : Intervention suite à la projection du film "Solutions locales pour un désordre global" à Marans (17) à 20h30.

 

26 novembre : Conférence "Faut-il désobéir à l'Union européenne" pour une soirée débat organisée par Attac 41, à Blois (41) à 20h30.

 

27 novembre : Intervention au colloque "Vivre la gratuité des services publics" organisé par la Communauté d'agglomération des lacs de l'Essonne, à Grigny (91). http://www.leslacsdelessonne.fr/

 

29 novembre : Intervention suite à la projection du film "Solutions locales pour un désordre global" à Champdeniers (79) à 20h30.

 

30 novembre : Intervention suite à la projection du film "Solutions locales pour un désordre global" à Savigny-l'Evescault (86) à 20h30.

 


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